A la mode !
Le macaron serait-il en train de devenir la gourmandise du vingt-et-unième siècle ?
On pourrait vraiment le penser en voyant tous ces macarons aux couleurs et aux parfums plus originaux les uns que les autres, qui fleurissent chez la plupart des pâtissiers.
Le macaron, à la base, est assez classique avec plusieurs variantes régionales, comme le fameux macaron de Nancy, celui de Saint Emilion, l'amaretti italien ou celui de Saint Jean de Luz.
C'est plutôt avec le macaron parisien ou macaron Gerbet, constitué de 2 coques garnies de ganache ou d'une autre garniture, que l'on atteint des niveaux de créativité assez impressionnants chez les grands pâtissiers, avec des macarons au vinaigre balsamique 20 ans d'âge, au sésame noir, à la rose, au jasmin, au pamplemousse et wasabi, à la truffe blanche, etc.
Ce qui est le plus étrange dans cet engouement pour les macarons, alors que l'on pourrait penser qu'ils sont strictement du domaine des professionnels, est cette nouvelle tendance à les faire à la maison, histoire de s'amuser avec les couleurs et les parfums, tout en épatant ses amis.
Faire ses macarons à la maison est très largement possible, à condition de suivre scrupuleusement les recettes, d'avoir un minimum de matériel, d'être patient, organisé et persévérant.
L’histoires DES macarons
La création du macaron parisien, composé de deux gâteaux ressemblant à des macarons accolés et garnis de ganache, est revendiquée par le pâtissier Pierre Desfontaines, petit fils de Louis Ernest Ladurée au début du xxe siècle. Cette nouvelle présentation sucrée et parfumée n'a que peu de rapport avec les macarons lorrains au parfum d'amande, à la croûte croquante et fondants à l'intérieur.